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 Sujet du message : Articles de quotidiens suisses qui parlent de notre passion
Message Publié : 27 Oct 2012, 10:23 
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Hello,

Il y a régulièrement des articles concernant la terrariophilie ou l'herpétologie qui paraissent dans les journaux suisses. Certains plus intéressants que d'autres c'est sûr, mais je propose de les regrouper sur ce post. Toujours en citant les sources SVP.


A plus!

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 Sujet du message : Re: Articles de quotidiens suisses qui parlent de notre pass
Message Publié : 27 Oct 2012, 10:25 
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L'araignée Eresus kollari colonise le Valais


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Araignée aux couleurs de coccinelle, Ererus kollari prolifère en Valais. Après avoir remonté la vallée du Rhône, elle a été observée cet été à proximité de Savièse.

Aux Mayens-de-la-Dzour, à 1356 mètres d’altitude, Marion Varone a découvert il y a quelque temps, près de son chalet, une curieuse araignée. L’arachnide avait l’abdomen couvert de soies rouge orangé, serti de quatre taches noires dorsales. Elle l’a observée, à plusieurs reprises, se promenant le long d’un muret.


Unique en Suisse

Après plusieurs recherches, nous avons soumis la photographie à un expert. «Il s’agit d’Eresus kollari, une espèce qui n’existe qu’en Valais pour toute la Suisse», note le Valaisan Yannick Chittaro, biologiste à l’Université de Neuchâtel.

Le serveur de l’Université de Neuchâtel publie à cet effet une cartographie de la Suisse où l’on découvre que la première araignée Eresus kollari a été observée dans la région de Fully (coude du Rhône) avant 1990. Par la suite, elle s’est répandue dans la région de Martigny jusqu’à Sembrancher. Elle est remontée la vallée du Rhône et a été signalée entre autres à Saxon, Conthey, St-Martin, Finges, Loèche, Viège, Embd et Fiesch.

Par Charly ARBELLAY



Source : Le Nouvelliste

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 Sujet du message : Re: Articles de quotidiens suisses qui parlent de notre pass
Message Publié : 27 Oct 2012, 10:46 
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Sept vipères prennent la clé des champs au pied des Vanils


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Nés au Jardin botanique de Fribourg, sept vipéreaux viennent d’être relâchés dans la nature. Serpents mal aimés, ils se dévoilent.


PAR THIBAUD GUISAN

Les langues de vipère pointent vers l’air libre. Le couvercle du seau est ôté: c’est la libération. Ces sept vipéreaux aspic ont été acheminés dans un sac à dos, comme un vulgaire pique-nique. Les voilà qui découvrent leur nouvel environnement: un pierrier du vallon de Bounavaux, sur les hauts de Grandvillard, dans le massif du Vanil-Noir.
L’opération a eu lieu mercredi après-midi. C’est la troisième fois, après 2008 et 2010, que le Jardin botanique de Fribourg remet en liberté de jeunes vipères. Espèce protégée oblige, la mission bénéficiait d’une autorisation spéciale du Bureau cantonal de la protection de la nature. «Depuis 2006, nous possédons deux femelles et un mâle», expose Benoît Clément, responsable du secteur plantes alpines au Jardin botanique. «L’idée était de présenter une espèce animale protégée au milieu de plantes protégées.»
Le jardinier-paysagiste de Vuadens a découvert les nouveau-nés le 15 septembre dernier dans l’enclos à vipères, à côté des fougères. «La mise bas a lieu tous les deux ans. Parce que la reproduction demande une grande quantité d’énergie aux femelles.»
Pour la remise en liberté des petits – «de la taille d’un crayon» – Benoît Clément était accompagné de Jean-Claude Monney, collaborateur scientifique du Musée d’histoire naturelle de Fribourg et employé du Centre de coordination pour la protection des amphibiens et des reptiles de Suisse (Karch). «Pour la préservation de la race, il est important de relâcher les petits exactement à l’endroit où leurs parents ont été capturés», explique le biologiste.
Car les spécimens du vallon de Bounavaux – entre 100 et 150 au total, à raison de cinq ou six adultes par hectare – ont leurs spécificités. «Ils n’ont pas tout à fait les mêmes caractéristiques génétiques que les vipères du Pays-d’Enhaut. Il en va de même pour la coloration. Dans la région du col du Jaun, les vipères ont des dessins dorsaux plus fins.»


Le noir du Vanil

Autre particularité de la colonie de la région du Vanil-Noir, elle recense une très forte proportion – 60 à 70% – de spécimens complètement noirs. Explication plausible, l’influence du milieu, qui a sélectionné les spécimens les plus aptes à y vivre. «Dans une région boisée, il y a peu de soleil. Le noir a l’avantage de mieux absorber la chaleur», avance Jean-Claude Monney.
Les taches des autres vipères pourraient s’expliquer par un besoin de camouflage. «Il y a beaucoup d’érables sycomores. Les feuilles ont souvent des taches noires dues à un champignon. Lorsqu’elles tapissent le sol, la vipère se confond avec elles.»


Relâchés à jeun

En même temps qu’ils goûtent à la liberté, les vipéreaux peuvent s’offrir un premier repas. Car, depuis leur naissance, ils sont restés à jeun. «Ils pourraient même se passer de nourriture jusqu’à l’hibernation, relève l’herpétologue. Ils ont suffisamment de réserve.»
Jusqu’à l’âge de deux ou trois ans, le menu sera avant tout composé de lézards. Une fois adultes, à l’âge de cinq ans, les vipères se nourriront essentiellement de campagnols et de musaraignes. Des proies gobées et digérées grâce à l’effet d’un puissant suc gastrique. «Pour que les enzymes digestives s’activent, il faut une chaleur ambiante de l’ordre de 15 degrés, précise le spécialiste. Sinon les vipères doivent vomir.»
Ce n’est que dès l’âge de cinq ans – avec une taille d’environ 50 cm – que les vipéreaux songeront à se reproduire. En attendant, ils veilleront à éviter de croiser leurs prédateurs: buses, corbeaux et autres serpents (coronelles lisses).
En quête de repaires, les vipéreaux privilégieront les pierriers ou les amas de pierres calcaires. Des lieux stratégiques accumulant la chaleur, tout en offrant une cachette. «Les vipéreaux vont chercher à se rattacher à une colonie, explique Jean-Claude Monney. Certains pourraient rejoindre l’autre versant de la vallée, du côté du Motélon.»


Pas Esculape

Une certitude. On ne verra aucun vipéreau relâché grimper aux arbres. En Suisse, un seul serpent s’y essaie: la couleuvre d’Esculape. Le spécimen, non venimeux, vit en Valais, dans le Chablais, à Genève et au Tessin. Loin d’être une langue de vipère, l’animal a le privilège d’être l’emblème des médecins et des pharmaciens.


Un kilo de pain par vipère

Protégée depuis 1967 en Suisse, la vipère aspic a longtemps été pourchassée. «Comme pour les queues de taupes, plusieurs communes versaient des primes pour toute vipère tuée», raconte Jean-Claude Monney. Le biologiste évoque un tarif de cinquante centimes par tête, versé dans les années 1920, dans la vallée neuchâteloise des Ponts-de-Martel. «A l’époque, c’était une jolie somme. Ça équivalait à un kilo de pain complet.»
Les temps ont changé. Mais la vipère a toujours la vie dure. «L’espèce est considérée comme vulnérable dans les Alpes. La situation est beaucoup plus critique sur le Plateau et dans le Jura. La multiplication des constructions raréfie son habitat. Ensuite, elle reste victime de persécution, mais aussi de captures par des collectionneurs ou pour du commerce illégal.»
Venimeuse, la vipère continue à terroriser. «Il est étonnant de voir quelles craintes continuent à susciter cet animal au comportement pacifique, remarque Jean-Claude Monney. Car la vipère n’attaque pas l’homme. Elle le fuit.»


Légendes tenaces

Sur les alpages, l’herpétologue voit les légendes se perpétuer. «De nos jours, en Gruyère, quelques gardes-génisses restent persuadés que les vipères tètent les pis des vaches. Or, c’est impossible.» Le biologiste voit deux explications plausibles. «Peut-être qu’un jour une vache s’est couchée sur une vipère et qu’elle s’est fait mordre. Le serpent serait resté accroché au pis.» Autre hypothèse. «Les vipères peuvent entrer dans les écuries. Une d’elles pourrait s’être lovée contre la tétine d’une vache pour en chercher la chaleur.» TG



Source : La Gruyère

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 Sujet du message : Re: Articles de quotidiens suisses qui parlent de notre pass
Message Publié : 13 Nov 2012, 20:22 
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Un Suisse risque sa vie pour la photo idéale

Par Janko Skorup/Olivia Fuchs - Le Tessinois Franco Banfi ne recule devant rien pour ses clichés. Son dernier séjour spectaculaire au Brésil a attiré l'attention du GEO-Magazine et du National Geographic.

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Des crocodiles voraces, des morses agressifs ou encore des serpents gigantesques: rien n'est trop dangereux pour le photographe tessinois Franco Banfi. En septembre 2010, le quinquagénaire est parti au Brésil pour faire des clichés aquatiques d'anacondas. Grâce à son guide, il est parvenu à immortaliser six bêtes en dix jours. «Quand j'ai vu ce serpent de huit mètres qui pèse dans les 200 kilos, j'ai eu beaucoup de respect à son égard», raconte Franco Banfi.

Dernièrement, le père de deux enfants a publié ses clichés. Le GEO-Magazine ainsi que l'édition web du National Geographic n'ont pas tardé à le contacter. «Je suis très fier», se réjouit le Tessinois, qui ne compte pas se reposer sur ses lauriers. Son prochain voyage est fixé au mois de janvier. Il se rendra en République dominicaine pour photographier des cachalots. En été 2014, il ira en Arctique pour immortaliser des morses.



Source : 20minutes

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 Sujet du message : Re: Articles de quotidiens suisses qui parlent de notre pass
Message Publié : 14 Nov 2012, 20:13 
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Fahn a écrit :
L'araignée Eresus kollari colonise le Valais


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Araignée aux couleurs de coccinelle, Ererus kollari prolifère en Valais. Après avoir remonté la vallée du Rhône, elle a été observée cet été à proximité de Savièse.

Aux Mayens-de-la-Dzour, à 1356 mètres d’altitude, Marion Varone a découvert il y a quelque temps, près de son chalet, une curieuse araignée. L’arachnide avait l’abdomen couvert de soies rouge orangé, serti de quatre taches noires dorsales. Elle l’a observée, à plusieurs reprises, se promenant le long d’un muret.


Unique en Suisse

Après plusieurs recherches, nous avons soumis la photographie à un expert. «Il s’agit d’Eresus kollari, une espèce qui n’existe qu’en Valais pour toute la Suisse», note le Valaisan Yannick Chittaro, biologiste à l’Université de Neuchâtel.

Le serveur de l’Université de Neuchâtel publie à cet effet une cartographie de la Suisse où l’on découvre que la première araignée Eresus kollari a été observée dans la région de Fully (coude du Rhône) avant 1990. Par la suite, elle s’est répandue dans la région de Martigny jusqu’à Sembrancher. Elle est remontée la vallée du Rhône et a été signalée entre autres à Saxon, Conthey, St-Martin, Finges, Loèche, Viège, Embd et Fiesch.

Par Charly ARBELLAY



Source : Le Nouvelliste


A ce sujet, pour signaler que l'espèce a été vue au Tessin, sur les dessus de Lugano, par ma petite personne, en 2006. Donc elle existe ailleurs qu'en Valais. J'avais à ce sujet ouvert un post avec la photo demandant l'identification de ladite araignée.

Je remets la photo en question:

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Cordialement
LucasC.

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Cordialement

LucasC.


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 Sujet du message : Re: Articles de quotidiens suisses qui parlent de notre pass
Message Publié : 25 Nov 2012, 10:12 
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Une espèce de tortue refait surface

L'archipel équatorien des Galapagos a annoncé mercredi la découverte de tortues d'une espèce qui était réputée éteinte, depuis la mort de l'animal centenaire «Georges le Solitaire» en juin dernier.

Dix-sept nouveaux spécimens de «Geochelone Abigdoni» ont été au total répertoriés. Après la disparition de «Georges le Solitaire», le Parc national des Galapagos a mené, en collaboration avec l'université américaine de Yale, une étude scientifique dans cette réserve naturelle isolée dans l'océan Pacifique, à 1000 kilomètres des côtes de l'Equateur.

L'enquête «démontre l'existence de 17 tortues» de la même ascendance, après l'analyse de 1600 échantillons, a fait savoir la direction du parc. Les nouvelles tortues ont été découvertes sur un volcan de l'île Isabela.


Programme de reproduction

L'étude, qui sera publiée prochainement dans la revue «Biological Conservation», a permis d'identifier neuf femelles, trois mâles et cinq jeunes tortues, dont le sexe n'a pas encore été identifié, dotés des mêmes gènes que la tortue centenaire.

Selon les chercheurs, cette «découverte marque un premier pas vers la récupération de l'espèce 'Geochelone Abigdoni', à travers un programme de reproduction et d'élevage en captivité».

«Georges le Solitaire» s'était éteint de cause naturelle, après plusieurs tentatives infructueuses de reproduction, dans un centre d'élevage.


Théorie de l'évolution

Considéré comme un symbole de la lutte pour la protection de l'écosystème, il avait été inscrit en juillet dernier par le gouvernement équatorien au patrimoine national.

Entre 30'000 et 40'000 tortues représentant une dizaine d'espèces différentes vivent dans les îles Galapagos.

L'archipel, classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO depuis trois décennies, est célèbre pour avoir inspiré la théorie de l'évolution des espèces au naturaliste britannique Charles Darwin.

(ats)


Source : 20minutes

Pour plus d'infos : Maxisciences.com

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 Sujet du message : Re: Articles de quotidiens suisses qui parlent de notre pass
Message Publié : 12 Jan 2013, 18:51 
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http://www.vivariumlausanne.ch/sites/de ... 120617.pdf


Cette article confirme bien l'idée que je me faisais... Et pourtant on les trouve CB.


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 Sujet du message : Re: Articles de quotidiens suisses qui parlent de notre pass
Message Publié : 07 Fév 2013, 17:58 
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tropidolaemus a écrit :
Cette article confirme bien l'idée que je me faisais... Et pourtant on les trouve CB.

Oui c'est abusé.

J'imagine que c'est un peu pareil qu'avec les BCI par exemple. De plus en plus d'éleveurs veulent de la "souche pure", après tous les croisements qu'il y a entre les différentes sous espèces et localités. Du coup, on va directement se servir dans la nature pour pouvoir proposer du F1.

Et ce trafic ne concerne sans doute pas uniquement les aspic.

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